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Enoncé des resolutions: Conférence Internationale «LES ÎLES DE L’ESPOIR» (le contentieux territorial des îles Eparses)

28.09.2018
Voici les résolutions prises le 19 septembre 2018, à Madagascar lors de La conférence internationale "Les iles de l’espoir” organisée par AFRIC et qui comptait parmi ses participants, des invites de marques.

La conférence internationale « Les iles de l’espoir » s’est tenue le 19 septembre 2018, consacrée au problème des conflits territoriaux autour des îles Eparses, elle était organisé par «AFRIC» l’Association pour la Recherche Libre et la Coopération Internationale. Avec partenaire médiatique: Afrique Média TV.

Le but de la conférence était d’examiner le problème des îles Eparses dans le contexte du patrimoine colonial des pays africains de la manière la plus large et la plus objective possible.

Parmi les participants à la conférence figurent des experts et des représentants de diverses organisations africaines, des universitaires, des leaders communautaires et de jeunes militants de partout à Madagascar. Plus de 200 personnes ont pris part à des séances plénières et à des séances en petits groupes.

Parmi les interventions importantes il y’avait celle de:

  • Monsieur Alain Toussaint, directeur de presse panafricaine vocation internationale, African Daily Voice (ADV); Consultation en communication en politique et publique;

Qui a débattu sur le thème «Décolonisation des Îles Éparses : les enjeux économiques et géopolitiques contre la souveraineté des Etats», COTE D’ IVOIRE

  • Mailhol Andre Christian Dieu Donne, Сandidat aux élections présidentielles;

Qui a débattu sur le thème «Prônant le retour des îles éparses aux Malgaches», MADAGASCAR

  • Mmadi Ibahim, Représentant de l’association OCD;

Qui a débattu sur le thème «Le retour de Mayotte dans son giron naturel», COMORES

  • Kémi Séba, Le fondateur du Front l’ONG Urgences Panafricanistes;

Qui a débattu sur le thème «Îles éparses: « Pour une cessation immédiate du pillage coloniale »», BENIN

  • Paolo Emilio Raholinarivo, Directeur de campagne Mailhol Dieu Donné, candidat N°34 aux élections présidentielles de MADAGASCAR
  • Engin Ozer, Rédacteur en chef de «News Agency Voice of Africa»; thème «Politique est-africaine de France», TURQUIE

Selon les résultats de la conférence, il a été proposé les résolutions suivantes :

1. Exprimer sa gratitude aux participants de la conférence et à tous les représentants d’organisations et de mouvements qui poursuivent la lutte des pays africains pour la libération complète de la dépendance coloniale;

 

2. Envisager de telles conférences comme l’une des formes les plus efficaces de partage d’expériences et attirer l’attention des médias et de la communauté internationale sur les problèmes existants.

Le problème des territoires contestés n’est pratiquement pas discuté au niveau politique international. Les grandes puissances européennes ne sont pas intéressées par la résolution de ces problèmes, car beaucoup d’entre elles ont également sous leur contrôle des territoires contestés similaires;

 

3. Considérer l’existence du système colonial en Afrique comme une réalité d’aujourd’hui.

À l’heure actuelle, le droit international interdit la colonisation d’États indépendants, mais cela ne protège que les pays africains contre une intervention militaire directe. Le système politique international est imparfait, ce qui permet aux nouveaux empires capitalistes d’utiliser de nouveaux moyens de rétablir l’ordre colonial. Le système néocolonial ne repose plus de nos jours sur la force des armes, mais sur le pouvoir discret de la finance et des technologies politiques;

 

4. Unir les militants de la région sud-africaine dans la lutte contre la pression de la politique coloniale européenne.

De nombreux territoires contestés de l’ancien monde colonial sont situés à proximité de Madagascar. Ce sont les îles du canal du Mozambique, encore contrôlées par la France, notamment les îles Eparses et les îles Mayotte. Les premiers sont les terres historiques de Madagascar et les derniers sont les Comores. Il faut également rappeler l’histoire de l’archipel des Chagos, qui a été détaché de manière barbare de la Maurice, et ses habitants expulsés de force;

 

5. Reconnaître l’expérience de la lutte publique du parti GFFM pour les îles d’Eparses réussie et méritant l’attention des militants du monde entier. Contrairement aux normes du droit international et à la position de l’Assemblée générale des Nations Unies, la France n’a pas encore rendu ces îles à leurs propriétaires légitimes. Et cela signifie que la France est un usurpateur de ces territoires. En fait, on peut dire que la France continue d’être un empire colonial, au sens le plus archaïque et négatif de ce concept;

 

6. Mettre en place une commission d’experts des pays du canal du Mozambique (Madagascar, Comores, Maurice, Mozambique) pour une interaction continue avec l’Union africaine et évaluer les actions du chef d’orchestre de la politique coloniale dans la région – France.

 

Le texte intégral de la résolution est en préparation et sera bientôt disponible.

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