Association for Free Research and International Cooperation

L’industrie du fake news: qui en le veritable beneficiaire?

12.09.2018
La multiplication des messages du genre « des sachets d’eau de marque X en provenance d’un pays Y sont arrivés au Cameroun en passant par le port de Douala. D’après les douaniers camerounais ces sachets d’eau auraient été contaminés par une substance chimiques mortelles et auraient tués avant d’arriver au Cameroun Z personnes dans le pays Y… Sauves des vies en transmettant ce message aux numéros de ton répertoire », sur les réseaux socio vous disent peut être quelque chose. Ce sont là les illustrations de ce que nous désignons communément sur le vocable fake news

L’encyclopédie libre nous apprend que les fake news (fausses nouvelles en français) représentent des informations délibérément fausses émanant d’un ou de plusieurs individus, d’une institution ou d’un chef politique via des supports médiatiques.

Ce qui importe dans les fake news c’est clairement l’intention de déformer, d’induire en erreur, voire même de manipuler l’usager de l’information. Nous avons encore sûrement à l’esprit l’image de Hillarie Clinton qui avait fait basculer les intentions de vote en a défaveur lors des dernières élections présidentielles. Images qui mettaient clairement en cause la santé de celle qui peut être serait devenu la première femme chef d’Etat aux Etats Unis. Cet échec a pu démontrer la puissance que peut revêtir l’information et le pouvoir que celui qui sait la manipuler peut avoir. Si même aux Etats Unis considérés comme puissance technologiques et premier pays démocratique au monde de pareilles informations ont pu fuiter au point de déstabiliser tout un projet politique (celui de Hillarie Clinton), qu’en est-il des pays Africains.

Tout en faisant grâce de tout ce qui jusqu’ici se sont passés dans les pays tels que la Libye ou encore la Côte d’ivoire ou la «  Communauté internationale » a clairement choisie de voir ce qu’elle (à dessein) voulait voir, on est même tenté de dire « fabriquer » ce qu’elle voulait voir, avant une intervention armée dans lesdites zones ; intéressons-nous plutôt aux faits qui nous ont marqués indirectement via un parent, un ami, une connaissance. Nous nous rappelons surement du message qui courait les rues à propos du fait qu’un cracker (pirate informatique) serait entré en possession du mot de passe du serveur central de la société Orange Cameroun  et serait à mesure de vider les comptes de monnaie électronique des clients orange. Dans la foulée tous les clients Orange Cameroun ont vidés leurs comptes et d’autres ont carrément fermé leur compte. Pourtant dans le fond, il n’en était rien. Un autre exemple est celui du principal d’un lycée de la région du Sud-Ouest camerounais qui dans le contexte de la crise anglophone a pris sur lui la responsabilité  de lancer une fausse alerte concernant la présence des troupes armées rebelles sécessionniste dans la ville créant ainsi la panique chez tous les parents, élèves et résident.

Des exemples pareils sont légions dans nos sociétés et démontrent clairement l’instrumentalisation de cette méthode de communication par ceux qui les utilisent ; dans tous les cas possibles les seules victimes restent toujours la population, l’opinion publique.

Comment vérifier qu’on n’est pas en face d’un fake news ?

Nous serons tentés de conseiller à l’usager de se fier pour se protéger des fake news de se fier aux communications officielles, mais nous préférons très rapidement abandonner cette idée. La raison est qu’en Afrique et même partout ailleurs les communications officielles prennent d’avantage la forme de communications gouvernementales. Tous les camerounais se rappellent encore du fameux « zéro mort » d’un certain ministre de l’enseignement supérieur au sujet des événements qui avaient émaillés les étudiants de l’époque.

Encore moins nous ne les conseillons les médias auto déclarés « indépendants », car dans la vérité aucun média n’est  indépendant ou dénué d’une idéologie.

Le citoyen africain doit se confier au seul bon sens qui l’anime et face à toute information qui lui parvient, il doit sans cesse se poser la question « à qui profitera l’action qui  lui est préconisée.

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