Association for Free Research and International Cooperation

l’Afrique Occidental peut-il rattraper le Maghreb ?

04.09.2018
L’Afrique occidental est un continent encore marqué par la pauvreté et le sous-développement. Les guerres, les problèmes alimentaires et plus globalement les conditions sanitaires sont responsables d'une forte mortalité, infantile enregistrant ainsi le taux le plus élevé de la planète). On compte à ce propos 12 des 48 Pays les Moins Avancés (PMA) de la planète y sont localisés.

L’Afrique Occidental peut-il rattrape le Maghreb

Pour y répondre, des ressources financières considérables sont nécessaires alors même que les modalités de financement du développement sont en train de changer dans l’espace de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le modèle centré sur l’aide publique au développement et le financement des besoins restants par la dette extérieure laissant la place à un cadre dans lequel l’accent est davantage mis sur la mobilisation des ressources intérieures (PIB).

L’Afrique occidental en occurrence la CEDEAO a adopté les objectifs de développement durable. Ainsi, les États Membres se sont engagés à mettre en œuvre dans les quinze prochaines années des programmes de développement nationaux et régionaux, qui visent à contribuer à la réalisation des objectifs et des cibles énoncés grâce à des institutions communautaires. Cette coopération économique bilatérale et multilatéral va mettre en commun une transparence de tous les pays membre les ressources de leur pays dans le respect de leurs diversités de productions et d’échanges en vue d’une expansion optimale afin de résoudre une fois ce fléau qui hante l’Afrique depuis une décennie.

En comparaison avec le Maghreb, l’Afrique occidental reste encore au ralenti. L’Afrique du nord en particulier le (Maghreb) représente environ 25% du PIB continental africain. C’est la région la plus riche et la plus développée.

A l’inverse, les États du Sahel (Niger, Mali, Tchad), de la corne de l’Afrique (Érythrée, Somalie, Djibouti, Éthiopie) et d’Afrique centrale (Zambie, RDC, Rwanda, Burundi…) sont les moins développés.

L’appareil productif africain témoigne également du faible niveau de développement du continent :

L’industrie est globalement très peu développée et l’essentiel de la richesse provient de l’exploitation de ressources naturelles. Seul les pays d’Afrique du nord et l’Afrique du Sud dispose d’un appareil industriel digne de ce nom.

La productivité et les rendements agricoles sont encore faibles. Il s’agit bien souvent d’une agriculture vivrière peu mécanisée, peu irriguée et qui occupe une part importante de la population active jusqu’à 80% en Afrique.

Les objectifs du Millénaire pour le développement et les cibles qui y étaient associées, les objectifs de développement durable s’inscrivent dans un programme international de développement bien plus ambitieux qui nécessitera d’importantes ressources financières. La plupart des études citées dans ce processus de développement va mettre en avant la difficulté à estimer aux besoins de financement dans les régions liés aux objectifs de développement durable. Ces études se fondent sur des méthodes et des hypothèses différentes. Compte tenu de leur complexité, des domaines visés et des différentes méthodes employées, il est difficile d’établir une comparaison directe entre le Maghreb et l’Afrique occidental.

Pour répondre à cette question, il nous faut identifier l’effet des chocs exogènes en provenance d’Afrique sur de telles économies et comparer leurs performances avec des Pays d’Afrique Occidental et Orientale. Les pays concernés par l’étude sont l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Tunisie pour le Maghreb ; Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali pour l’Afrique de l’Ouest.
Le Maghreb peut être décroché de l’Afrique occidental grâce à la politique de développement en Afrique à travers la recherche et les perspectives économique.  Les intellectuels et les universitaires africains les rapports entre les différentes parties du continent, plus particulièrement entre le Maghreb et l’Afrique occidental, dans le domaine de la pensée et de la philosophie à partir d’enquêtes menées au sein de différents organismes comme la CEDEAO et l’UEMOA pour le développement de la recherche en démocratie ainsi que grâce à de nombreux contacts et échanges avec les chercheurs et les intellectuels africains fournissent de nombreuses clés pour le développement.

En s’appuyant sur le bilan de la CEDEAO, les perspectives sont d’autant plus sombres que le continent est confronté à plusieurs fléaux en particulier, on s’emploiera à montrer qu’il n’existe pas de différences significatives entre les théories Maghrébine (« la guerre des deux races ») et les conflits africains.

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