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Les attentes des africains en 2019

08.01.2019
Article de la rédaction AFRIC
Du Nord au Sud en passant par l’Afrique subsaharienne, les africains ont élus près de cinq nouveaux présidents en 2018 à l’instar de Georges Weah au Libéria, Ahmed Aby en Ethiopie, Mokgweetsi Masisi au Botswana. Jeunes et consciencieux des problèmes de l’Afrique, ses présidents fraichement arrivés au pouvoir avec des programmes et des projets de reformes qui ont marqués les esprits africains vont devoir travailler aux côtés des réélus pour améliorer les conditions de vie des populations et pourvoir au développement et à l’essor de l’économie africaine. Une confiance totale que les peuples ont faite à leurs leaders en 2018 et attendent la concrétisation en 2019.

Les problèmes de l’Afrique étant connus d’avance nécessitent des solutions adéquates et une éradication totale dans tous  les domaines notamment celui de la santé et de la politique. Avec une population jeune de près de 70%, l’Afrique connait des crises et des épidémies qui ravagent les populations sans compter. Il s’agit du manque d’alternance politique dû à plusieurs facteurs sociopolitiques, le manque de dialogue avec la jeunesse qui voudrait laisser entendre sa voix. Or Une collaboration avec les leaders est ce que l’on souhaite pour préparer la transmission de l’héritage africain aux générations futures. Les épidémies d’Ebola, de fièvre jaune en RDC compliquent les problèmes de santé des populations qui perdent chaque jour des membres de leurs familles.

Le virus Ebola qui sévit en RDC depuis 1976 a fait 271 morts pour sa dixième réapparition en août 2018 dans les provinces troublées du Nord-Kivu et d’Ituri et son éradication totale n’est pas encore signalée. Le ministère de la santé avec l’aide de L’OMS et de ses partenaires continue de renforcer les mesures de riposte pour casser la chaine de transmission de la maladie. Toutefois, l’instabilité due aux affrontements armés qui règne dans ces zones ne facilite pas le travail au personnel des ONG qui œuvre dans l’enregistrement et le suivi des cas probables d’Ebola. La RDC reste optimiste qu’elle arrêtera la propagation du virus d’ici là. L’attente de tous.

Meilleures conditions de vie 

De la Mauritanie au Congo Brazzaville en passant par  l’Egypte et l’Ouganda, les populations attendent des autorités de  leurs pays plus de reformes et d’accords  économiques pour améliorer leurs conditions de vie et de travail. L’année 2018 a apporté plusieurs choses positives pour certains pays et d’autres espèrent autant pour cette année notamment la baisse des prix  de produits alimentaires, la réduction du coût de transport et du carburant. En Egypte, les populations espèrent que la situation économique s’améliore afin que l’accès à la consommation soit possible pour tous.

Education : sécurité, professionnalisation et comptenu adapté au marché locale

Étant gratuite dans certains pays africains, L’école est synonyme de challenges. A Brazzaville, Les étudiants appellent à la levée des grèves orchestrées par les universitaires qui encaissent plusieurs mois de salaires impayés. Les étudiants souhaitent que le gouvernement déploie des moyens nécessaires afin que la reprise des cours soit effective, que les résultats des examens  soient  publiés conformément aux procès verbaux pour  la jeunesse à construire leur avenir avec une éducation solide. Les mamans africaines conscientes des réseaux d’enlèvements des enfants pour des cultes rituels appellent le gouvernement à plus de sécurité en milieu scolaire, plus de vigilance afin d’empêcher ses meurtres de perpétrer.

La prise de conscience de des états africains sur la promotion des formations professionnelles et techniques, et agropastorales doit réellement et rapidement devenir une réalité

Electrification : passer le cap de l’énergie domestique et arriver à produire assez d’énergie pour les industries

Certains pays africains producteurs de pétrole peinent à distribuer l’électricité sur toute l’étendue du territoire. Ce qui est un réel frein au développement économique. Plusieurs activités  pratiquées sur usage d’énergie électrique ne sont pas productives par manque de distribution quotidienne. Le Congo Brazzaville, classé 6e plus grand producteur de pétrole en Afrique selon organismes.org avec 354 000 barils/ jour a vu sa population passer près de 60 jours  dépourvue d’électricité. Avec la crise économique qui sévit dans cette contrée, Les populations  attendent une distribution électrique régulière pour  faire fonctionner leurs activités. La distribution de l’électricité va réduire le taux de braquages, de viol et de crime. Constat fait : Ces actes de vandalisme sont souvent commis dans les zones rurales dépourvues d’électricité.

L’Afrique continue de manquer l’eau 

L’eau c’est la vie dit-on, et l’OMS demande  qu’une personne boive environ 50 litres par jour, mais comment y arriver si l’accès à l’eau n’est pas effective dans tous les coins de l’Afrique ? Le continent  compte plus de 5000 milliards de mètres cubes d’eau et près de 300 millions d’africains n’ont pas accès à l’eau potable. D’après les chiffres de 2013 publiés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), entre 2 et 4 milliards de personnes dans le monde n’ont pas un accès satisfaisant à l’eau potable. Dans certains pays, moins de 50 % de la population a accès à l’eau potable, avec souvent un service discontinu (un jour sur deux, des semaines sans eau…) tel est le cas au Ghana, en RDC en Tanzanie, au Cameroun.

La question de l’eau reste essentiellement l’une des équations les plus difficiles à résoudre, mais qui veut peut. Porter de l’eau à des distances est un véritable calvaire pour des femmes enceintes et les enfants. En cette année 2019, les populations souhaitent que Les autorités avec l’Aide de l’OMS mettent des forages d’eau gratuits à la disposition des familles dans les zones rurales afin de donner l’accès à tous. Car la présence de l’eau dans le corps élimine les chances du virus de se développer, ça permet de laver les aliments et garder l’environnement propre et soigné.

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) en Ouganda a pour sa part exprimé son souhait d’avoir moins de situation  d’urgence à gérer en 2019 surtout avec l’accord de paix récemment signé avec le Soudan du Sud.

Article de la rédaction AFRIC

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