Association for Free Research and International Cooperation

20 Novembre : Journée internationale des droits de l’enfant

20.11.2018
Quand on parle de la relève de demain, on pense aux enfants du monde entier qui ont chacun une mission à remplir et un rôle particulier à jouer dans la société. Pour cette raison ils méritent de recevoir toute l’attention, l’éducation et la sécurité nécessaires dans un environnement paisible pour y parvenir. Elvis Presley l’a dit « Les enfants sont la chose la plus précieuse dans la vie. Un parent doit faire tout ce qu'il peut pour donner à un enfant le sens de la famille ».

Le 20 Novembre de chaque année, sous l’égide du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), l’humanité célèbre la journée des droits des enfants. Cette journée est observée dans l’optique de promouvoir les droits de ceux -ci notamment les droits à l’éducation et à la sécurité sans distinction de couleur de peau ni de race ; ni de religion encore moins d’ethnie. Plusieurs événements sont organisés par les acteurs du monde de l’enfance en cette journée initiée depuis 1954 par l’Assemblée Générale des Nations Unies.

Depuis son adoption le 20 Novembre 1959, découlant de la déclaration des droits de l’enfant, l’UNICEF célèbre cette journée particulière sous un thème choisi. Et cette année, le souhait est que «  Les enfants prennent les commandes et peignent le monde en bleu ». Un  monde en bleu que l’UNICEF entend concrétiser dans un monde où règne une atmosphère de paix et de sérénité et où les enfants jouissent entièrement de leurs droits.

Si cette journée prône les droits des enfants, elle met également en lumière les violences subies par ceux-ci. Elles dénoncent les injustices et inégalités manifestées à l’endroit de ces derniers qui pour certains sont victimes d’atrocités, de maltraitance, de bastonnade et de restrictions à l’éducation.

UN monde en guerre ne peut constituer un monde idéal pour le bien-être des jeunes. Les pays du monde devraient prendre des actions pour apporter un changement à ce qui se vit dans nos sociétés notamment des conflits.

Il l s’agit aussi d’apporter une solution au  manque d’eau potable dans des écoles, l’insécurité sur le chemin de l’école dont le risque d’enlèvement.

Certains enfants sont pris dans des conflits et terrorisme alors que leur place n’y est pas. Certains sont aussi abandonnés à eux-mêmes. Les parents doivent emboiter le pas et accompagner l’UNICEF dans ce combat de la protection et de l’éducation de l’enfant dans des conditions adéquates.

Les autorités doivent travailler de façon à arrêter tous les malfrats qui orchestrent des enlèvements des enfants, espoir de demain pour des cultes et rituels sataniques à l’instar du petit Bouba tué à Marcory en Côte d’Ivoire en début  d’année, du petit Excel Konan ; ou encore des deux petites filles camerounaises violées par leur oncle et mortes par la suite.

Si les enfants doivent prendre leur futur en mains, cela commence avec l’aide du ministère de l’éducation à leur mettre dans un environnement scolaire paisible, avec un bon système éducatif dans un cadre sain, moins bruyant avec du matériel  adéquat et des enseignants à la hauteur de leurs missions.

 

Article la Rédaction AFRIC.

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