Association for Free Research and International Cooperation

Meurtre Des Journalistes : A quand la fin de l’impunité?

04.11.2018
Les attaques barbares, la restriction de l’information, la brutalisation et les oppressions rendent impossible la mission du journaliste. Celle de rechercher, rédiger et publier l’information. Cependant dans la société actuelle, Le journaliste se retrouve sans droit d’accès à l’information. Si la liberté d’expression existe, il devra y avoir une loi qui condamne les acteurs de crimes contre les journalistes.

Le 02 novembre de Chaque année, le monde entier célèbre La journée internationale de lutte contre l’impunité des crimes commis contre les journalistes pour dénoncer les attaques, et les crimes dont les journalistes sont victimes. Une occasion de rendre hommage à ces acteurs dévoués de l’information. Mais il semble que depuis la nuit des temps rien ne s’améliore. Des enlèvements se poursuivent, des assassinats sont orchestrés et aucun journaliste n’est à l’abri.

L’ONU a décrété cette journée en mémoire de Ghislaine DUPONT et Claude VERLON, deux journalistes français de RFI tués au Mali en Novembre 2013. Malgré les condamnations faites aux auteurs des crimes contre les journalistes, la justice semble toujours ne pas être effective. Depuis, le taux de crime s’accroît et le journalisme reste un métier à haut risque. Ce qui pousse certains à abandonner leur carrière au risque de perdre leurs vies.

L’Etat n’aide pas les journalistes à opérer. Plutôt ils intimident  et menacent ces derniers en possession de l’information de taille pouvant les faire couler. Ainsi ils empêchent la diffusion de cette information si cela s’avère  nécessaire. Dans le cas contraire, ils ordonnent la disparition du journaliste pour étouffer toute l’affaire. Selon un recensement de l’UNESCO, près de 86 journalistes ont été tués depuis le début de l’année, et certains cas sont restés non jugés.

Les professionnels de l’information sont tués après  des enquêtes menés sur la richesse de certains hommes politiques, sur la corruption et sur toute forme de mauvaise pratique. Les femmes qui deviennent de plus en plus nombreuse dans cette profession sont exposées aux abus et harcèlement sexuel.

Certains journalistes, à cause de leur intégrité se retrouvent décapités et brulés. D’autres sont tués et jetés dans la mer suite à des missions impossibles. L’ONU devra prendre de mesures sévères afin d’empêcher ses crimes de perpétrer. Tant qu’aucun jugement sévère n’est prononcé contre les malfaiteurs, personne ne prendra conscience de l’ampleur de la chose.

L’ONU doit s’assurer de protéger les journalistes en mission. Une enquête doit être ouverte après chaque disparition de journaliste pour retrouver et punir l’auteur. La liberté d’expression doit exister et l’Organisation des Nations Unies devra travailler d’arrache-pied pour faire respecter les lois établies mais aussi sanctionner les Etats qui voudront passer outre cette loi.

Article de la redaction AFRIC

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