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18 octobre 2007-18 octobre 2018 : 11 ans depuis l’assassinat de Lucky Dube

20.10.2018
Lucky Philip Dube, artiste musicien Reggae de nationalité Sud Africaine fut assassiné dans une banlieue de Johannesburg le 18 octobre 2007 lors de la tentative de vol de sa voiture par des hommes armés.

Pour une chrisler grise, le rastafarien fut  abattu un soir de deux balles en présence de ses deux enfants âgés de 15 et 16 ans alors qu’il les accompagnait chez un oncle. Les trois hommes responsables de sa mort furent condamnés à la prison à vie le 02 avril 2009 par le tribunal de South Gauteng.

Née le 03 août 1964 dans la province de Mpumalanga en Afrique du Sud, l’artiste musicien fait ses premiers pas dans la musique à l’âge de 18 ans. Son  premier style musical le Mbanqanga, musique zoulou traditionnelle.

Après la sortie de son 5e album, Lucky Dube s’oriente vers le Reggae, Inspiré par les artistes jamaïcains comme Peter Tosh, Jimmy Cliff, etc. En 1984, alors que le Reggae est censuré en Afrique du Sud, il sortira en cachette, son premier album reggae titré ‘‘Rastafarian Never Dies’’ qui sera banni par la suite.

Le bannissement de son premier album, jugé d’activisme anti-apartheid ne l’empêchera pas de progresser dans le Reggae. En 1987, il sort un autre album ‘‘Slave’’ qui lui fera connaitre au niveau du public international.

En 1989, Prisoner, devient un hit mondial avec 100.000 copies de l’album vendues en cinq jours. 22 ans de carrière pour 25 albums sera le record de Lucky Dube avant son meurtre à 43 ans avec des titres phares comme Remember me, Prisoner, House of exile, Respect.

 

« As-tu jamais songé que tu pouvais quitter ta maison et rentrer chez toi dans un cercueil ? » chantait-il dans l’une de ses chansons. Lucky Dube avait toujours placé au cœur de sa musique,  les maux de son pays dont la criminalité; Sans savoir que sa vie allait en devenir le symbole.

Sa musique, couronnée par un message universel a éveillé la conscience de la jeunesse africaine. Comme le dit-on, l’artiste ne meurt jamais, son immense œuvre le rend à jamais immortel.

Article de la rédaction AFRIC

crédit image : internet

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