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Industrie: les pays africains se tourne vers le nucléaire pour soutenir le développement du secteur

18.09.2018
L’Afrique Le continent de tous les enjeux en vue de soutenir les nombreuses propositions d'installation de grands groupes industriels européens, asiatiques et américains pense à augmenter ses capacités de production énergétiques par le biais d’énergie atomique. Grâce au partenariat de nation expert comme la Russie et la France,
L’Afrique amorce un pan important de son développement. Mais elle doit prendre garde aux contrats de partenariat précipité qui pourrait finir par la privatisation de ce nouveau secteur et la fuite des recettes financière généré au profit des multinationales et gouvernement étrangère partenaires techniques d’aujourd’hui.

L’énergie est un enjeu crucial pour l’Afrique. Avec une population grandissante, des énormes besoins de développement économique, d’infrastructures, d’équipements industriels et autres, tous les pays du continent sont confrontés à une demande croissante d’électricité, ne serait-ce que pour attirer les investisseurs.

Or, bien que cette production d’énergie puisse provenir de différentes technologies comme le développement des centrales thermiques, solaires, éoliennes ou hydroélectriques, le nucléaire reste aux yeux de certains une option séduisante. Pour les promoteurs de l’énergie atomique, cette technologie a la capacité de couvrir rapidement les besoins d’un pays avec une production de 2 000 à 3 000 MW pour deux réacteurs, mais c’est aussi un symbole fort de puissance et de modernité. Etre capable de posséder une centrale nucléaire, c’est faire la démonstration de sa bonne santé économique, de sa stabilité et de son niveau de développement. Mais à quel prix ?

Les premiers pas du nucléaire en Afrique

L’histoire du nucléaire en Afrique est plus ancienne qu’elle n’y paraît. Outre le fait qu’il y a 2 milliards d’années (avant l’apparition de l’homme) des réacteurs nucléaires naturels auraient fonctionné dans le sous-sol de la province du Haut-Ogooué sur le site de la mine d’uranium d’Oklo dans l’actuel Gabon, le premier réacteur nucléaire* d’Afrique (produit par l’homme) a vu le jour au Congo dans les années 1950.

Sur l’initiative du gouvernement belge, un réacteur nucléaire, nommée TRICO I, d’une puissance de 10 à 50 kW, a été construit au Congo Belge, à l’université de Lovanium à Léopoldville (Kinshasa) entre 1954 et 1967 pour la recherche, l’enseignement et la production d’isotopes à usages médicaux et agricoles. TRICO I a été arrêté en 1970 et a été remplacé par le nouveau « Centre régional d’études nucléaires » (CREN) de la République démocratique du Congo par un autre réacteur plus puissant TRICO II, de 1 MW, qui deviendra opérationnel en 1977.

Le contrôle de la comptabilité des matières nucléaires du réacteur fait l’objet depuis d’une inspection annuelle de l’AIEA. L’Agence initie en 1988 un projet de coopération technique portant sur la fourniture d’équipements et d’éléments de combustible de rechange, mais l’embargo décrété par les Etats–Unis contre le régime de Mobutu empêchera de procéder aux livraisons demandées par l’AIEA**.

Le réacteur, faute d’entretien et de remplacement de ces éléments de combustible défaillants, va connaître une mort lente, malgré les efforts désespérés des techniciens locaux qui tentent avec une absence totale de budget (d’après l’AIEA) de continuer à entretenir leur réacteur, en espérant un jour des financements pour relancer leur projet.

Deux barres de combustible sont volées sur le site dans les années 70. Une sera retrouvée dans les mains de trafiquants mafieux en Italie, l’autre reste introuvable. Aujourd’hui, le site vétuste et dangereux, qui abriterait toujours des éléments de combustible dans le cœur du réacteur, sous le contrôle d’un pupitre de commandes totalement défaillant, se trouve dans un bâtiment de l’université, construit sur une colline très érodée par le ruissellement des eaux de pluies tropicales, qui entament son périmètre. A la demande du gouvernement de la RDC, un atelier organisé par l’AIEA s’est déroulé sur place début mai pour évaluer les conditions de redémarrage du réacteur à l’arrêt depuis 2004.

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